![]() |
|
Spaces home *Oo°*°oO*Si ça peut réch...PhotosProfileFriends | ![]() |
|
9/12/2007 Un trésor caché...
Tant de vies paisibles Sous la voûte assassine Du temps qui saisit Les rides et mutile La force de jadis Tant d’existences calmes Devenues solitaires A la fenêtre qui espère A nouveau les rires et les cris D’enfant, les câlineries des mères Et les confitures des gourmands Tant de silences bruissant Des mélodies d’antan Sur le vieux piano Les sourires éternels Sous le sépia qui révèle Les tendresses d’avant Tant de cœurs ralentis Qui égrènent sans compter Leurs coups sans effet Sur les courses des gens Toutes ces personnes âgées Transparentes, esseulées Sont aux yeux de L’Amant Immortel Autant de pierres secrètes Précieuses et Admirées… AfH 9/6/2007 Une autre vie qui commence...
C’est une autre vie qui commence
Plus de sérénité
Plus de Présence
Plus à combler
Le feutré du silence
Que caresse doucement
La danse des branches
Par le vent invoqué
Et les champs de maïs
Chargés
Se plaisent
A répandre
L’appel secret
De l’espoir
Qui réveille
Ses fruits cachés.
AfH
6/19/2007 C'est si dur de ne pas faire d'erreurs
C’est si dur de ne pas faire d’erreurs.
L’amour est ce renouvellement constant.
De voir constamment
S’effacer autour de l’être aimé
Les illusions du passé
Et désirs exigés
Voir
Apparaître enfin son essence vraie
La contempler
La remercier de ce qu’elle nous permet
De la connaître en partie déjà
Et en partie encore
L’adopter
Pour ce qu’elle se dévoilera être
Et que l’on n’aurait imaginé.
C’est enfin voir émerger
Des étonnements ravis
Des ressources infinies
Des qualités et des défauts
Bientôt chéris.
AfH 6/18/2007 Quelques points d'interrogation
Que vaut un cœur qui n’espère plus ?
Pourquoi jalouser ce qui n’est pas perdu
Mais demande à renaître ?
AfH
Photo de Petit Prince 6/12/2007 Jusqu'où aimer?
Jusqu’où aimer ?
D’où viennent les fausses idées, les pensées sales qui défigurent même les amants et couvrent lentement les murs de leur cachette de dormants s'ils viennent à laisser la porte aux craintes entrebaillée ?
Fondent-elles en masques, ou en charades?
Se distillent-elles au gré des rames du souvenir?
Attendent-elles l’absence pour agir et montrer les armes ?
A quoi servent elles ?
Et si elles n'étaient là que pour....
* Nous faire renaître plus grands,
*Nous remettre en question,
*Arrêter le temps, retrouver l’essentiel,
*Comprendre l’abandon,
*Etre enfin de celles et de ceux qui contemplent, loin de tous les flonflons et rumeurs des mensonges humains,
la vérité dansant sur les tables de Demain ?
Pourquoi alors ne pas les défier, toutes ces peurs boiteuses?
Ne pas les affronter?
L'amour n'a besoin de surplus, ni de faux-semblants, et n'a jamais pour vêtement des craintes,
mais toujours la gratuité de ses élans.
AfH
Pour mieux pousser...
Les idées sont des graines de lotus,
elles ne dorment
que pour
mieux pousser.
Fatou Diome
5/25/2007 Plus tard" Nous traversons le présent les yeux bandés...Plus tard seulement, quand est dénoué le bandeau et que nous examinons le passé, nous nous rendons compte de ce que nous avons vécu et en comprenons le sens."
Milan Kundera 5/17/2007 Juste pour TOI
"J’ai franchi les barrières du visible et de l’invisible pour venir à toi ; pour t’approcher, J’ai défié les lois que J’avais moi-même instauré pour régir ce monde, J’ai mis un terme aux frayeurs de l'enfer, J’ai traversé les mondes, les éléments et réalisé l’impensable. Pour que tu n’aies plus de prison, J’ai intégré la mienne, pour que tu aies un horizon sans fin, J’ai limité le mien, pour que Je saches ce que fais l’air non quand on le traverse mais lorsqu'on on le respire, j’ai goûté le tien. D’Infini des âges, J’ai pris un commencement, survolant ton visage en pensée J’ai vécu l’isolement, mais n’étais jamais seul, car à Mes côtés c’était ton souffle, tes questions, ton errance qui m’a servi de fanion, même lorsque pour que je puisse mieux Te comprendre même mon Père a détourné son regard radieux . J’ai saisi au vol une folie plus grande que celle des hommes, parce qu’il n’y avait d’autre lettre, d’autre preuve, d’autre conte qui ne vaille Ma venue en personne et la flamme de Mes yeux plongés dans les tiens pour te faire croire à l’amour. En descendant, Je t’ai ouvert le chemin pour monter à mes côtés, en m’humiliant, Je t’ai préparé à être glorieuse à mes côtés, et cela valait bien tous les trônes et toutes les couronnes, tous les rires et tous les pleurs en obole.
Ce que l’on avait entendu de plus doux, de plus tendre, vit ce soir là son échelle s’étendre à la mesure des étoiles. Tout cela,
juste pour tOI 5/10/2007 Alzheimer...
Pourquoi elle nous susurre ?
Que c’est le pire d’être oublié…
Que c’est la mort bien assurée…
Puisqu’on existe tant qu’on nous aime
Que vaut l’amour qui perd ses ailes ?
Que vaut le temps quand on reste seul ?
Le souvenir en bandoulière
Le trajet est moins long,
Y’a plus de clairières…
Mais un homme sans mémoire
N’a plus aucune fête
Ni d’attentes quelque part
Derrière les rideaux lourds…
Un quelconque espoir
Qu’est-ce qu’aimer
Vraiment ?
Traverser le pire
Même menu,
Garant
Du passé aux rires
Perdus, insouciants…
Aller de l’avant
De la fougue pour deux
Et de la persévérance
Attendre le mieux…
Est-ce ce qui nous attend ?
Alzeimer….
A ceux qui sont partis
Avant
Quoique sur cette terre…
A ceux qui peinent
Maintenant.
AfH
http://www.evene.fr/cinema/films/loin-d-elle-5819.php?video
5/4/2007 Se nourrir d'infini...
Peut-on se nourrir d’infini ?
Elargir sa pupille à l’envi ?
Tenir entre ses doigts les richesses éternelles ?
Goûter de la vie la lie et demeurer fidèle ?
Savoir le cœur des hommes et de Dieu le pas ?
Peut-on se sentir proche de tous et prêt à l’Inconnaissable ?
Fouler la poussière des chemins et rester toujours stable ?
Magnifier chaque seconde en plongeant dans l’espace
Immense de l’amour un regard étonné
Et repartir ouvert, sans orgueil, renouvelé ?
Comment vivre de moins ?
Se contenter de peu ?
Croire que trois fois rien
De pluie
Soulage la terre qui veut
Dévoiler à demain ses sillons
Et offrir au soleil la tendresse verte
De ses semis bourgeons ?
Pourquoi vivoter
Rire le cœur attaché
S’élancer sans le souffle
Mourir sans reconnaître
Ce bout de la route
Tout rempli de doutes
Voir que l’ami en déroute
Sur qui on cracha
Se tenir comme un Roi
Et les yeux pleins de larmes
Murmurer face à nous :
« Si seulement tu avais…
Osé
Te nourrir d’infini,
Elargir ta pupille à l’envi,
Tenir entre tes doigts mes richesses éternelles,
Goûter de la vie la lie et demeurer fidèle,
Savoir le cœur des hommes et connaître mon pas?
Si seulement tu avais osé
Nous n’en serions pas là… »
Peut-être ces mots viennent de bien plus loin
Une bouteille à la mer
D’un Eden lointain…
Regarde
C’est bien ton nom
Pour seul destinataire.
Et si tu osais ?
Pas seulement me lire,
Mais te mettre à chercher ?
AfH 4/25/2007 Penchés à la fenêtre
Penchés à la fenêtre
Ils regardent le monde
Coude à coude, penchés
Ils observent l’onde
Des passants pressés
Ils ont vu le monde naître et s’effacer
Devant le progrès.
Ils ont vu la quête de l’argent
Gagner.
Penchés sur le monde
Ils regardent les êtres
S’émouvoir, paraître Mais dans le secret
De leur cœur sans fête
Ils savent que
C’est un autre manège
Qui ne cesse de tourner
Penchés à deux voix
Penchés à deux cœur
Penchés comme ploie
Un ange rêveur
Sur le monde qui croit
Aux demains meilleurs.
Penchés a deux corps
Penchés sans rien dire
Muet ils sondent
Tous les menus faits de la vie qui monte
Les marches de l’été.
Et moi je les décris,
Depuis ma fenêtre
Me voient-ils, pensent-ils
Que déjà l’oubli les enserre
Mais peut-être aussi que mes quelques mots
Chasseront de l’oubli leur ombre à naître
Image de l’amour, ces deux petits vieux
Font de leur tendresse
Un recueil de mieux
Pour demain à paraître…
Un seul cœur sur le monde
Penché,
Voilà l’empreinte du couple dont je veux appeler la fête.
AfH
Avancer
Le confort des acquis vaut-il plus que le chemin désappris vers les failles à combler ?
Je n’ai guère le choix.
Je retourne dans mes nids d’avant dans la quête d’une tiédeur qui est en déjà partie.
Mais Toi tu as le choix, tu permets que je perde, au détour des chemins, le refuge ancien, ou que je le trouve béant face à mes souvenirs, muet des murmures passés, déserté des précédentes gloires auréolées.
Comme je suis lente à comprendre, j’ai beau avoir la jeunesse en partage, j’ai l’âme centenaire et boiteuse.
Je ne saisis pas que le confort des acquis est un poison mortel pour la sève infinie qui coule dans mes veines, sève que je défie, sève qui m’entraîne, même si parfois je nie qu’elle m’est boussole : lorsque mes pieds sont meurtris, elle me pousse quand même à reprendre le pari d’un demain qui sourie.
Je n’ai aucun mérite.
J’ai juste un Ami qui précède mes envies et balise mes sentiers pour que demain me devienne aujourd’hui au lieu que le passé ne me tue avec lui.
AfH
Et toi, préfères-tu la quiétude de cesser d'avancer ou l'envie de te remettre en route te fait-elle t'élancer?
4/19/2007 Funambule
Funambule mon ami
Funambule
Venu de l’oubli du passé tu tends
Vers le futur ta marche hésitante
Tu vas de l’avant sur le fil de la vie
Tu regardes en face
Et tes pas sont l’éclat du possible
Qui est né
Malgré ses ennemis.
Funambule, entre ciel et terre
Funambule
Flèche tiré au front de la pesanteur.
Tu te ris en secret
De la perspicacité des frondeurs
Qui ne peuvent pour autant t’imiter.
Funambule
Etiré sur l’horizon pour boussole
Aux humains en-dessous
C’est l’Eden que tu donnes
Funambule sur le lien léger
Funambule,
Indomptable aux ailes de libellule
Balancé par les vents élevés.
Tu gardes pour bascule
L’écart immortel entre le mensonge et la vérité
Le fil d’Ariane même
Pour seule ligne de mire
L’équilibre que désire tout être
Qui soupire.
Funambule pour une vie solitaire
Funambule
Entre les oiseaux et les cris de la terre
Entre les nuées et les foules qui espèrent
Entre les huées et le Dieu que tu sers
Qui t’attend, serein
A l’autre bout du lointain.
AfH Mais la vie...
|